En plein été 1995, sort un deuxième album, " Les Années Sombres ".
Le spectre de la mort est toujours en première ligne et la combativité enragée de Mano SOLO est intacte.
Soutenu par le FAIR ( Fonds d'Aide à l'Initiative Rock ), Mano est désormais un artiste connu et reconnu.
Sur ce deuxième album, certains textes sont co-écrits avec Napo, membre éminent des Chihuahuas.
Les musiques vont du tango aux rythmes africains en passent par des rengaines qui fleurent bon les faubourgs parisiens.
" Les Années Sombres " se vent à 150.000 exemplaires ( disque d'or également dès les premiers mois )
Plus que jamais, le public est présent aux côtés de Mano SOLO.
Mais le 09 octobre 1995, ce dernier leur envoie un message clair et brutal: " J'ai deux nouvelles, une bonne et une mauvaise. La bonne, c'est que je ne suis plus séropositif. La mauvaise, c'est que j'ai le sida!".
La plaie de Mano est cette fois béante et le public en est le témoin impuissant mais bouleversé.
Rarement un chanteur aura utilisé aussi lisiblement son art pour exprimer son malaise et sa douleur.
Ce concert est présenté à l'époque comme des adieux à la scene après deux ans d'un succès fulgurant.
Le spectre de la mort est toujours en première ligne et la combativité enragée de Mano SOLO est intacte.
Soutenu par le FAIR ( Fonds d'Aide à l'Initiative Rock ), Mano est désormais un artiste connu et reconnu.
Sur ce deuxième album, certains textes sont co-écrits avec Napo, membre éminent des Chihuahuas.
Les musiques vont du tango aux rythmes africains en passent par des rengaines qui fleurent bon les faubourgs parisiens.
" Les Années Sombres " se vent à 150.000 exemplaires ( disque d'or également dès les premiers mois )
Plus que jamais, le public est présent aux côtés de Mano SOLO.
Mais le 09 octobre 1995, ce dernier leur envoie un message clair et brutal: " J'ai deux nouvelles, une bonne et une mauvaise. La bonne, c'est que je ne suis plus séropositif. La mauvaise, c'est que j'ai le sida!".
La plaie de Mano est cette fois béante et le public en est le témoin impuissant mais bouleversé.
Rarement un chanteur aura utilisé aussi lisiblement son art pour exprimer son malaise et sa douleur.
Ce concert est présenté à l'époque comme des adieux à la scene après deux ans d'un succès fulgurant.